Location Hotel haut atlas
A 60 Km de Marrakech, en direction de Taroudant, chez Momo est un Hôtel de style berbère est niché au cœur d’une nature intacte et grandiose sur les contreforts du Haut Atlas, et se trouve à environ 1000 mètres d’altitude. Après le tumulte de la ville rouge Marrakech, quel bonheur de découvrir ce havre de paix surplombé de sommets enneigés en hiver et depuis peu paré d’un magnifique lac entouré de chêne-verts, de pins d’Alep, d’eucalyptus et de genévriers sillonnées d’innombrables sentiers muletiers et de chemins de terre rouge.
Et c’est au détour de ces sentiers berbères et chemins de terre rouge que surgit l’auberge. Comme de tous sous le nom de «Chez Momo», il convient de parler aujourd’hui de «Chez Momo II». Car pour cause de besoins en eau sans cesse croissants de la «perle du sud, Marrakech», c’est l’édification du barrage de Asni qui a donné naissance au nouveau lac de retenue lequel a englouti fin 2008 la première auberge Hôtel chez Momo I.
Mais il en fallait plus pour décourager Momo le berbère. Sur un magnifique site boisé de 7000 m2 surplombant le lac,il s’est remis à l’ouvrage et en quelques mois une nouvelle auberge, entièrement bâtie en matériaux traditionnels par des entreprises du haut atlas et des artisans du village Ouirgane, est née.
- Trouvez auberge chez momo II sur le Petit Futé
Hotel de ouirgane, maison d'hôtes à Marrakech
Pendant votre séjour au Riad chez momo à Marrakech, vous allez plonger dans un mode de vie dont l'harmonie des lieux vous attirera dans la douceur d'un songe oriental.
Un sejour ou silence, nature, temps et confort composent une subtile definition du Slow life. Autrement dit de: l’art de prendre le temps de vivre... pour retourner a la source du bien-etre vous ressourcer dans ce nouvel havre de paix en plein cœur de l’atlas du Maroc, dans le petit village calme et authentique de Ouirgane, a 62 Km le celebre ville rouge Marrakech.
L hotel à été déplacé et Reconstruit en 2008 et 2009, dans un style moderne et traditionnel, suite à la construite du barrage de Ouirgane dans un equilibre subtil entre architecture marocaine et la decoration contemporaine, ce magnifique hotel de luxe au espaces, lumineux et spacieux, allie les charmes de l Orient et le confort de l Occident. L’hotel chez momo vous invite a decouvrir un art de vivre traditionnel, sa cuisine savoureuse, ses rituels ancestraux, les beautes infinies de l Atlas, et bien d autres choses.
Riads à Marrakech
Les riads et les dars à Marrakech (maisons) constituent un habitat traditionnel des centres urbains marocains (médinas). Ces maisons sont entièrement fermées sur l'extérieur et s'organisent autour du patio central, sur le modèle de l'habitat arabo-musulman traditionnel. Ils sont souvent arborés et dotés d'une fontaine. Étymologiquement, un « riad » signifie « jardin » en arabe.
Menacés par la ruine du fait du départ des populations aisées vers les nouveaux quartiers modernes, ces riads de Marrakech bénéficient depuis les années 1990 d'un regain d'intérêt dû à la volonté d'une sauvegarde du patrimoine et à un développement touristique. Nombre d'entre eux ont été reconvertis en maisons d'hôtes ou en restaurants. Enfin, un nombre croissant de riads sont rachetés par des occidentaux qui en font une résidence secondaire.
Marrakech possède un trésor : son habitat traditionnel et surtout les riads, ces demeures anciennes, véritables joyaux cachés derrières les murs austères de la médina. Leur origine remonte loin dans le temps, mais sous leur forme actuelle, ils sont une représentation temporelle du paradis oriental
Si la plupart ont été réaménagés entièrement pour bénéficier de tout le confort moderne (salle de bain en tadelakt, cheminée pour l'hiver, ...), d'autres, plus traditionnels, n'ont presque rien modifié, privilégiant la découverte d'une culture différente.
Sous l'influence andalouse, ces jardins se sont ornés d'un assortiment d'arbres et d'arbustes, de plantes odorantes comme le jasmin ou la rose ou de plantes grimpantes comme le lierre ou la vigne ainsi qu'une fontaine centrale. On peut aussi y trouver des orangers, des oliviers, voir des palmiers ou des dattiers. Suivant la pensée musulmane, le paradis est représenté comme un majestueux et abondant jardin, aspirant à un repos éternel.
Ainsi, les Riads avec leurs jardins furent au cours des siècles des maisons de réceptions d'exception pour des personnages importants.
L'histoire de Marrakech
Marrakech fut fondée en 454 de l'Hégire, correspondant à l'an 1062 de l'ère chrétienne, par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie Almoravide.
Le nom de Marrakech vient du berbère "Amour" qui signifie "pays" et " Akouch" qui veux dire " dieu" ce qui donne la terre de dieu ou la terre sainte.
Très vite, à Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, hommes pieux et austères, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu'un centre commercial pour le Maghreb et l'Afrique noire. Marrakech grandit rapidement et s'imposa comme un centre culturel et religieux influent. Des remparts sont également édifiés pour protéger la ville. Elle devient le noyau, la capitale des Almoravides.
Marrakech fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn Tachfin, Ali Ben Youssef, par la construction de remparts sur plusieurs kilomètres, et l'architecture de la ville a été influencée par Fès capitale Idrissi et l'Espagne musulmane. Marrakech et Fez sont le rayonnement culturel, architectural du Maroc, mais aussi du monde Arabo/Musulman. Marrakech et Fez ont inspiré Al Andalus et l'ont déversé au monde Arabe.
En 1147, les Almohades, partisans d'un Islam orthodoxe s'emparèrent de l'enceinte de la ville de Marrakech. Les derniers Almoravides exterminés, la presque totalité des monuments sont détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia construite sur les ruines d'un palais almoravide.
Afin d'alimenter la palmeraie et les grands jardins, un système d'irrigation fut perfectionné. Marrakech, par rayonnement culturel attira de nombreux écrivains et artistes, venus notamment d'Andalousie.
En 1269, Marrakech fut conquise par les nomades mérinides aux dépens des derniers Almohades. Lorsque survient l'avènement de la dynastie Mérinide, Marrakech tomba alors dans une certaine léthargie, et le déclin de Marrakech entraîna la perte de son statut de capitale au profit de sa grande rivale, Fez.
Au début du XVIe siècle, Marrakech redevient la capitale du royaume, atteint rapidement son apogée, en particulier grâce au sultan Saadien, Mohammed El Mahdi. De part la fortune amassée par les sultans, Marrakech fut embellie, les monuments en ruine alors restaurés et de somptueux palais édifiés. Le palais bâti par les Saadiens, le Badi, est une réplique de l'Alhambra, réalisée avec les matériaux les plus précieux provenant d'Italie, du Soudan, des Indes et même de Chine. Un protocole fastueux inspiré du Topkapi d'Istanbul y est appliqué. Malgré leur opposition aux Turcs, les Saadiens sont attirés par la civilisation ottomane. Un vestige de cette influence réside dans le nom du quartier de Derb Dabachi, qui dérive du terme "ogdabachi" et désigne un officier supérieur dans la hiérarchie militaire ottomane.
Marrakech va de nouveau perdre son statut de capitale.
À la fin du XVIIe siècle, l'actuelle dynastie alaouite succéda aux Saadiens. Le trône est successivement transféré à Fez puis à Meknès, nouvelle ville impériale.
Au début du XXe siècle, Marrakech connaît quelques années de guerres civiles.
En 1912, l'instauration du protectorat français au Maroc met fin à cette anarchie. En 1956, le retour d'exil du roi Mohammed V sera fêté à Marrakech comme dans le reste du pays.
La médina de Marrakech constitue le centre névralgique et le cœur historique de la ville de Marrakech. S'étendant sur une superficie globale de 600 hectares, elle est une des plus vastes médinas du Maroc et la plus peuplée d'Afrique du Nord. Son raffinement et sa spécificité urbanistique découlent directement de la virginité totale du terrain sur lequel elle fut érigée au XIe siècle. Articulée autour d'un campement militaire, le Qsar El Hajar, et d'un marché, elle fut augmentée d'une kasbah au XIIe siècle afin de la protéger des assauts répétés des tribus berbères de la plaine du Haouz, contribuant ainsi à assoir durablement l'hégémonie Almoravide. Les célèbres remparts de la vieille ville de Marrakech subirent d'importantes modifications au gré des dynasties. Ainsi, ils furent à de maintes reprises percés de nouvelles portes (Bab en arabe). Aujourd'hui, la hauteur des murailles oscille entre 8 et 10 mètres et s'étendent sur une distance totale dépassant les 19 kilomètres.
Le succès touristique croissant de Marrakech a durablement revigoré la médina . Ainsi, il semblerait que plus de 40000 artisans y travaillent, répartis dans les différents quartiers thématiques organisant géographiquement la médina.
Le mellah, dans le sud est de la médina, fut et demeure aujourd'hui encore dans une moindre mesure le quartier juif de Marrakech. Loin d'être un ghetto, le mellah regroupait certains corps de métiers qui au fil de l'histoire de Marrakech, devinrent des spécialités de cette communauté (Le métier de tisserand fut un exemple de ce phénomène). Il fut fondé en 1558 sous le règne de Moulay Abdellah à proximité du palais ce qui permit, comme ce fut le cas à Fès par exemple, au Sultan de mieux les protéger.
Les Jardins de l'Agdal jouxtant par le sud le Palais Royal furent créés dès 1156 selon l'historien officiel de la dynastie almohade par El Haj Ya'is, celui-là même qui fut à l'origine de la prestigieuse Koutoubia. Le terme "aguedal" signifiant par ailleurs "jardin" de manière générale par les Berbères, cette appellation de Jardins de l'Aguedal ne s'imposa comme appellation exclusive que vers la fin du XVIIIe siècle. Son existence, mise à mal par le temps est intimement liée à l'astucieuse gestion des ressources hydrauliques qui y est faite. Ainsi, le captage des eaux des nappes souterraines fut dès la fin du XIe siècle assuré par un dense réseau de "khetarras" , assisté plus tard par un système de viaducs plus élaboré en provenance de Aghmat, ville située plus au sud en direction de la vallée de l'Ourika. Enfin, le stockage des eaux de pluie était assuré par deux immenses réservoirs dont le plus grand, baptisé Es Sala, servit à l'entraînement des troupes à la natation en vue de la traversée du Détroit de Gibraltar.
Monuments et sites touristiques de Marrakech
Parc national de Toubkal à 70 km au sud
Cascades de Ozoud à 120 km
Ouirgane aujourd'hui
Climat à Ouirgane
